Accueil

Les douze commandements

Les origines de la tradition du temple

Qui étaient les templiers?

N'était pas chevalier qui veut !

La règle primitive

La règle primitive ( suite )

Liste des maitres du temple

Les cartes templiers

Repères chronologiques

Les causes des croisades

La quête du graal

Vendredi 13 octobre 1307

Les machines de guerre

Prières & chapelet

Ma demeure

Passé & futur

Ma maquette

Mes objets

Mes armes décorative

Idées décorative

Mes dragons

Mon coin pirate

Citations...

Les Runes

Monuments préférés

A visiter

Quelques références bibliographiques

DVD conseillés

Collection du mois d'un internaute

PARTENAIRES

Nous contacter

Diaporama

Poster une photo

  

                     LE TONNELON


                                             

Nacelle comparable à celle de l’E.D.F. aujourd’hui pour réparer les lignes en hauteur, le tonnelon comportait un bras qui s’élevait en hauteur. A l'extrémité de ce bras était installée une grosse plate-forme sur laquelle les archers se plaçaient pour pouvoir tirer au-dessus des remparts.

                                    LA PIERRIERE

 

                         

La pierrière était une machine de jet permettant d'envoyer principalement des boulets de pierre sur l'adversaire.

Celle qui est dessinée ci-dessus est une machine mobile, montée sur roues. Elle permettait ainsi de mieux être positionnée et d'être reculée en cas d'avarie.

La technique de jet reprend celle de l'arbalète, mais à grande échelle. Un arc monté sur la structure en bois donnait la puissance à un bras dont l'extrémité contenait le projectile.

Le bras était lâché brutalement grâce à son crochet de retenue qui était alors libéré. Cette machine de guerre est plus tardive du fait de la maîtrise que devaient avoir ses constructeurs, de la souplesse de l'arc.

                                                        LE TRÉBUCHET

 

                                               

Engin d'attaque (XIIème - XVIème siècles), utilisé pour détruire les murailles et permettre l'assaut. Véritable arme de dissuasion, de nombreuses places fortes ont capitulé à sa simple vue.

Il fallait plus de cent hommes pour manipuler une telle machine de guerre ... pour seulement 1 à 2 coups à l'heure. Les boulets pouvaient aller jusqu'à 100 kg et être projetés à 200 mètres environ.

                                                                  LE MANGONNEAU

 

                                                      

Puissante machine de jet (XIIème - XIVème siècles) fonctionnant avec un contrepoids, pouvant projeter des boulets ou des blocs de pierre, jusqu'à 100 kg à une distance d'environ 150 mètres.

12 servants étaient nécessaires pour manipuler cet engin, pour une cadence de tir d'environ 1 à 2 coups à l'heure.

Le dessin ci-dessus montre le mangonneau en cours de montage.

                                                     LE BÉLIER  



                                          

 

Poutre en bois à tête renforcée, maniée par plusieurs hommes, poussée avec force et par à coups pour détruire les parties les plus fragiles des édifices. Il était souvent recouvert de peaux de bêtes fraîchement écorchées et soigneusement arrosées.

Le dessin ci-dessus montre volontairement un bélier démuni de la plupart des peaux de protection afin de comprendre la structure en bois qui servait de squelette à l'ensemble.

                                       LE CHAR POUSSANT
                  LES MACHINES DE GUERRE
 

                      

 

Les lourdes machines de guerre devaient généralement être montées sur le lieu du siège puis placées à une distance permettant de garantir une efficacité destructrice. Pour ce faire, les attaquants fabriquaient souvent des chars à chevaux ou bœufs protégés par des peaux de bête humidifiées afin de pousser les engins de guerre.

On voit ici un ensemble de six chevaux poussant un harnachement protégé des flèches. Les peaux ont été volontairement limitées en nombre afin de mieux comprendre la structure du chariot, le plus souvent construit en bois.

Un tel équipage pouvait pousser une arme telle qu'une

pierrière ou un bélier, en un endroit stratégique pour la bataille ...

                                                                        LE BEFFROI

                                                     

Le beffroi est une véritable tour roulante d'une hauteur proche de celle des remparts. Elle peut servir de moyen pour pénétrer par le haut des remparts ou seulement de protection pour les tireurs des attaquants.

Toujours fabriquée en bois, celle-ci étaient le plus souvent aussi protégée par des peaux de bêtes humidifiées en quasi-permanence. Des archers et arbalétriers pouvaient ainsi se rapprocher efficacement des défenseurs.

Les étages inférieurs servaient de protection pour les sergents à pied, leur permettant ainsi de s'approcher en sécurité des murailles adverses.

                                                        LE MANTELET
                                                          (BOUCLIER POUR ARCHER) 
 


                                    

Le mantelet est une planche de bois (le plus souvent assemblée) évidée comme une archère et rendue facilement mobile par deux roues.

Cet outil permettait aux archers de se rapprocher au maximum des fortifications protégées elles-mêmes par les tirs des archers défenseurs.

Il aurait été inventé à la fin du XVIe siècle (1573) à Genève par un politicien du nom de Michel Roset. On en retrouve ainsi la trace, lors de la bataille de "L'Escalade", quand le duché de Savoie tenta (en vain) d'envahir la cité de Calvin le 12 décembre 1602. En effet, il existe une chanson en patois racontant cette fameuse nuit, le "Cé qu'è lainô", dont un couplet fait mention de l'usage d'un mantelet.

                                                         LA TOUR DE GUET

                                              

Plutôt réservée aux défenseurs, la tour de guet pouvait aussi être montée par les assiégeants afin de mieux contrôler les mouvements au sein du camp adverse.

Le matériau le plus souvent utilisé était bien entendu le bois, malgré son inflammabilité naturelle. Il fallait donc trouver un compromis entre la distance minimale pour observer et la portée des flèches et autres projectiles.

                                                        LES HOURDS

 

                                                       

Construction amovible en bois, installée en haut des remparts et en saillie sur eux. Des orifices dans le plancher et la paroi latérale donnent la faculté de tirer sur les assaillants situés en contrebas.

Ce type de protection permettait notamment de réduire considérablement les

angles morts, créés naturellement par les ouvertures des archères.

                                                           COMBLER LES DOUVES

   

Les douves (fossé) protégeaient souvent les remparts des places fortes. Celles-ci pouvaient être seulement creusées (douves sèches) et remplies d'eau. Les assaillants, pour pouvoir détruire les remparts, devaient souvent remplir les douves afin d'accéder aux murs et les fragiliser.

L'exemple ci-dessus montre le cas de douves sèches, comblées par toute sorte de matériau - bois, pierres, ... - et permettant la mise en place d'un chemin d'accès temporaire, marqué par les planches. Il était ainsi plus facile d'atteindre les murs avec un

bélier et de créer une brèche.

                                                            L'ÉCHELLE

                                                       

Il ne suffisait pas de s'approcher des murailles des défenseurs, il fallait surtout y pénétrer ...

Outre les tentatives d'entrer par les portes existantes (avec un

bélier par exemple), et les techniques de sape, de nombreuses prises de place forte ont été réalisée tout simplement par l'assaut en règle des murailles.

L'échelle restait alors un moyen - certes très pénalisant pour l'assaillant - de gravir les murs.

Malgré ce que nos écoles primaires ont laissé dans notre imaginaire, les défenseurs n'utilisaient jamais d'huile. Celle-ci était généralement utilisée à des fins plus culinaires ! En revanche, c'était généralement des détritus de toute sorte qui se voyaient projetés au loin ou au pied des murailles ...

Ceci nous ôte une partie de nos rêves sur les batailles médiévales, mais il faut resituer le contexte. Le plus souvent les champs de batailles devenaient très vite des gigantesques lie de massacre où il était difficile de déterminer qui aurait le dessus. Les moyens de communication - et parfois aussi les volontés de coordination - étaient très pénalisant, quelque soit le camp considéré.

Mais pour en revenir à l'échelle, celle-ci était au moins facilement transportable. Elle possédait néanmoins le principal inconvénient de pouvoir se renverser rapidement, ce qui devenait le plus souvent l'objectif des défenseurs face à ce type d'attaque.

Une dernière remarque : il faut imaginer les assauts sur plusieurs fronts de telle manière que les défenseurs étaient submergés par les points d'attaque. La deuxième technique de base des sièges, outre l'attente de la famine des assiégés, consistait à multiplier les besoins en défenseurs.

                                                                  ASSIÉGER L'ENNEMI

 

                                                       

Les techniques de siège - en parallèle de celles de fortification - remontent à la plus haute antiquité.

Assiéger l'ennemi consistait principalement à le couper de ses principales sources d'approvisionnement. Outre la destruction systématique des champs environnant la place forte, les assiégeants bloquaient les issues des défenseurs afin de les contraindre à se rendre par la famine ou la maladie.

A vrai dire, bien peu de cités ou châteaux-forts ont résisté à cette technique. Celle-ci imposait cependant de disposer, pour les assaillants, d'un nombre suffisant de soldats et machines de guerre pour fermer réellement les possibilités d'approvisionnement ou de fuite.

                                                              

Partenaires : 

 www.barbare.fr

       

 

 www.musiquesetfeux.com